Le client : clé de la transformation digitale

Par Journal du Net
Publié le 16/02/2016 à 20:50 | www.journaldunet.com

Un seul mot rassure tout le monde dans une entreprise : Client . En l'associant à la transformation digitale de tous les métiers de votre entreprise, vous partez gagnant d'avance car vouloir transformer sans faire adhérerl'humain est la garantie d'un cuisant échec

La transformation digitale, pourquoi faire ?Il est dit dans le monde de l'entreprise qu'avant d'essayer d'être différents, il faut faire pareils car les clients ont besoin d'un socle commun de produits et de services pour ensuite comparer sur les petits détails qui font la différence d'une marque à une autre. Alors comme la grande tendance de ce siècle est au digital, ne pas y aller est bien sûr suicidaire pour l'entreprise et la marque qui la représente. Y aller n'importe comment aussi. Mais une fois ceci dit, à quoi sert vraiment la transformation digitale ?Les uns la verront comme une opportunité de réduire drastiquement les coûts fonctionnels et opérationnels notamment par la gestion électronique des documents et des traitements, le e-quelque chose comme le e-learning (à base de MOOC, de COOC et de gamification) permettant notamment un auto investissement des collaborateurs montrant ainsi leur réelle motivation à s'adapter aux besoins, etc... Mais aussi le moyen d'en profiter pour changer d'outils comme les ERP devenus de vrais capharnaüms où même les meilleurs DSI se perdent tellement les passerelles qui ont été créés fragilisent la fonction première d'un ERP, à savoir gérer tout ce qui a une valeur financière et vitale pour l'entreprise. Les autres verront la transformation digitale comme une opportunité de développer leur business avec de nouveaux canaux et de nouvelles niches ouvertes sur monde, de traquer le client partout où il interagit pour que le moindre euro potentiel de chiffre d'affaires ne puisse échapper à la marque. Une illusion en soi car le client moderne est le champion du monde de la liberté de faire des pieds de nez aux marques quand il estime devoir le faire. Sans compter tous les intrus ingénieux qui viennent titiller les écosystèmes des marques et affoler leurs organisations longtemps confortablement ensilées dans leurs certitudes fortement rémunératrices mas aussi aveuglantes en termes de gaspillage. Mais beaucoup verront les deux tant qu'à faire.